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 L'âge d'or de la F1

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F1spirit



Messages : 312
Date d'inscription : 04/09/2007

MessageSujet: L'âge d'or de la F1   Sam 5 Nov 2011 - 10:11

Je me lance sur un sujet ô combien difficile. Quand dire que l'âge d'or de la F1 eut lieu ?
Ceci est une vision subjective et personnelle.
Plusieurs paramètres entrent en compte : le danger, l'incertitude mécanique, la qualité du plateau proposé et l'amplitude médiatique.
Les deux premiers paramètres excluent d'ores et déjà la F1 depuis 1994.
Quand à l'amplitude médiatique, cela exclut la f1 des années 50-60.
Il reste donc une zone autour de 1970 à 1994.
Dans les années 70, la F1 va commencer un formidable essor médiatique qui en fait un sport mondial et non plus européen, réservé à une chapelle de puristes.
Néanmoins, je pense que l'âge d'or de la F1 se limite à un certain nombre d'années plus restreint.
Le paramètre suivant, la qualité du plateau, permet en effet de constater qu'entre 1975 et 1985, la F1 voit débarquer Williams en 1975 (ou du moins officiellement sous ce nom), Ligier en 1976,
Alfa Roméo en 1976 (d'abord chez Brabham), Renault en 1978.
Avec Brabham, Mclaren, Lotus et Ferrari, les années 1975-1985 permettent de voir ainsi un des plus beaux plateaux de choix sur la grille.
Seul Tyrell en retrait fait mentir cet avis.
De plus, 1975 marque l'avènement de la jeune garde avec Lauda couronné à 26 ans. Exit les Fittipaldi/Stewart du début des années 70.
Concernant les circuits, la F1 perd le Nurburg en 1976 alors qu'en 1985, on court sur l'infâme circuit de Detroit, qui ressemble plus à une course de caddies qu'à un duel entre f1 turbocompressées. Mais il reste encore de beaux circuits dans des cadres naturels et non sans danger (Brands Hatch, Zandvoort, Autriche, Imola...).
1985 voit mourir le Cosworth, ce qui n'est pas rien après presque 20ans de règne !
A partir de 1986, Piquet part chez Williams et Brabham s'écroule. Renault et Alfa Roméo sont partis. 1988, Lotus perd Senna et va mourir.
Ligier étant devenu dillettante à l'image de Tyrell, la F1 se résume à un match à trois jusqu'en 1994 entre Williams, Mclaren et Ferrari.
Faux, puisque jamais les 3 écuries ne sont au top en même temps. Au mieux, un match à deux. Au pire, un match sans adversaire.
Quand on voit la grille de qualification en 1985 avec 5 constructeurs différents au 5 premières places et le duel monoconstructeur en 1988, la F1 n'a peut être pas encore perdu en spectacle, mais en variété certainement.

Entre danger, incertitude mécanique, qualité du plateau proposé et l'amplitude médiatique, 1975-1985 marque donc pour moi le climax de la f1.
Entre Lauda qui gagne son premier titre de champion du monde et son deuxième départ à la retraite.
Ensuite, la qualité du plateau baisse, le danger devient quasi nul après 1994, l'incertitude mécanique aussi avec le gel des moteurs....
Il ne reste plus à la f1 d'aujourd"hui que son amplitude médiatique et l'image de son passé, avec des pays qui se battent à coups de dollars l'organisation d'un GP. Allez comprendre...

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